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Fini de ronfler!

Fini de ronfler !
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Santé
Les solutions
Des produits vendus en pharmacie à la chirurgie lourde, la gamme des solutions proposées est étendue. Pas toujours facile de s'y retrouver. A qui s'adressent-elles, et que valent-elles ? Avant toute chose, le ronfleur devra déterminer s'il souffre d'apnées ou non. Un examen du sommeil, ou polysomnographie, généralement réalisé à l'hôpital, répondra à cette question.
    * La ventilation spontanée en pression positive continue 
« Le seul traitement toujours efficace contre les apnées, c'est la ventilation spontanée en pression positive continue, insiste le Pr Rodenstein. Efficace, parce qu'il diminue la mortalité : il fait baisser l'hypertension, mais aussi les accidents de voiture liés à la fatigue. On respire avec un masque relié à une machine placée à côté du lit. La machine souffle de l'air au travers du nez, maintient ouvertes les voies respiratoires, garantissant au patient de mieux respirer. Elle sera utilisée toute la nuit, et toutes les nuits ! Contraignant ? La machine est plus silencieuse que le patient qui fait des apnées ! ». Mais cet appareillage, parfois mal supporté, peut être abandonné.
    * La chirurgie 
C'est la solution plus efficace lorsque les ronflements sont dus à la vibration du voile du palais. Elle se déroule sous anesthésie générale. « Il s'agit de réséquer (ôter) une partie de la muqueuse pour tendre correctement le voile du palais et éviter sa vibration, explique le Pr Gilbert Chantrain, chef de service ORL au CHU Saint-Pierre, à Bruxelles. Mais il ne faut pas créer une trop grande béance non plus, parce que le voile du palais sert aussi à empêcher les aliments de remonter par le nez. Trop couper aurait deux conséquences : des régurgitations nasales, et une perturbation de la voix. » Le chirurgien peut profiter de l'opération pour retirer des amygdales trop volumineuses, redresser une cloison nasale, ou réduire une partie des cornets, des structures qui se trouvent dans le nez et dont l'excès de muqueuse peut aussi aggraver le ronflement. « La chirurgie résout le problème du ronflement dans 90 % à 95 % des cas, note le Pr Chantrain. Pour les 5 % restants ne persiste le plus souvent qu'un léger bruit respiratoire. » Des douleurs post-opératoires sont à prévoir dans les jours qui suivent l'opération.
    * La somnoplastie (par radiofréquence) 
Là aussi, le principe est de tendre le voile du palais. « On pique des électrodes dans le voile du palais, pour provoquer une fibrose (cicatrice), qui va le rendre plus rigide. Cela a lieu sous anesthésie locale. Si l'indication est bien posée, on a de bons résultats dans 50 % des cas après une séance, dans 60 % ou 70 % des cas après deux séances, et jusqu'à 90 % des cas après trois séances. Il reste 10 % des patients qui ne sont pas guéris par cette technique. »
Avec cette technique, le chirurgien peut également travailler au niveau du nez, et dans le même geste, utiliser la radiofréquence pour réduire le volume des cornets et améliorer ainsi la perméabilité nasale. La somnoplastie peut ainsi améliorer les apnées légères.
    * Le laser 
Tendre le voile du palais peut aussi se faire au laser, sous anesthésie locale. Une technique qui, brièvement, a connu son heure de gloire, pour être déjà délaissée. « Le laser n'apporte rien de plus qu'un bistouri. »
    * Les implants 
Pour les ronflements purs, ou pour les apnées légères, trois implants sont installés dans le voile du palais, toujours pour le rigidifier, sous anesthésie locale. « Ils sont vite mis en place, mais le taux de satisfaction face au ronflement n'est pas très élevé (de 30 % à 50 %), et ils ne traitent pas le problème du nez », souligne le Pr Chantrain.
    * Les orthèses 
Ces sont des prothèses dentaires, réalisés chez le dentiste, qui se portent la nuit. « Elles avancent légèrement la mâchoire, et attirent ainsi la langue vers l'avant, agrandissant l'espace respiratoire à l'arrière ... La fermeture buccale qu'elles entraînent force le patient à respirer par le nez, ce qui diminue le ronflement. » Elles ne sont sans doute pas très agréables à porter, mais se montrent efficaces chez certains ronfleurs.
    * Les sprays buccaux 
Leur efficacité tient essentiellement à l'humidification de la cavité buccale et du pharynx qu'ils amènent. Toutefois, d'après plusieurs études universitaires, les changements objectifs ne sont pas flagrants...
    * Les écarteurs de narines 
Ces petites languettes, souvent utilisées par les sportifs, se placent sur le nez pour écarter les narines. « Cela peut marcher si le patient souffre d'un accès narinaire étroit : l'augmenter d'un ou deux millimètres permet de garder une bonne respiration nocturne par le nez, évitant la respiration buccale qui favorise le ronflement. » 
http://plusmagazine.rnews.be/fr/sante/maladies/artikel/2/fini-de-ronfler-/4

Il faut savoir évoquer le diagnostic d'apnées du sommeil, en cas de somnolence diurne associée, de ronflements, de nez bouché et/ou d'amygdales volumineuses. Pour confirmer ce diagnostic, une polygraphie ventilatoire ou une polysomnographie pourra être réalisée. Le traitement de référence de ce syndrome d'apnées du sommeil sera alors la PPC ou l'orthèse d'avancée mandibulaire.

Les solutions
Des produits vendus en pharmacie à la chirurgie lourde, la gamme des solutions proposées est étendue. Pas toujours facile de s'y retrouver. A qui s'adressent-elles, et que valent-elles ? Avant toute chose, le ronfleur devra déterminer s'il souffre d'apnées ou non. Un examen du sommeil, ou polysomnographie, généralement réalisé à l'hôpital, répondra à cette question.

 
    * La ventilation spontanée en pression positive continue 
« Le seul traitement toujours efficace contre les apnées, c'est la ventilation spontanée en pression positive continue, insiste le Pr Rodenstein. Efficace, parce qu'il diminue la mortalité : il fait baisser l'hypertension, mais aussi les accidents de voiture liés à la fatigue. On respire avec un masque relié à une machine placée à côté du lit. La machine souffle de l'air au travers du nez, maintient ouvertes les voies respiratoires, garantissant au patient de mieux respirer. Elle sera utilisée toute la nuit, et toutes les nuits ! Contraignant ? La machine est plus silencieuse que le patient qui fait des apnées ! ». Mais cet appareillage, parfois mal supporté, peut être abandonné.

 
    * La chirurgie 
C'est la solution plus efficace lorsque les ronflements sont dus à la vibration du voile du palais. Elle se déroule sous anesthésie générale. « Il s'agit de réséquer (ôter) une partie de la muqueuse pour tendre correctement le voile du palais et éviter sa vibration, explique le Pr Gilbert Chantrain, chef de service ORL au CHU Saint-Pierre, à Bruxelles. Mais il ne faut pas créer une trop grande béance non plus, parce que le voile du palais sert aussi à empêcher les aliments de remonter par le nez. Trop couper aurait deux conséquences : des régurgitations nasales, et une perturbation de la voix. » Le chirurgien peut profiter de l'opération pour retirer des amygdales trop volumineuses, redresser une cloison nasale, ou réduire une partie des cornets, des structures qui se trouvent dans le nez et dont l'excès de muqueuse peut aussi aggraver le ronflement. « La chirurgie résout le problème du ronflement dans 90 % à 95 % des cas, note le Pr Chantrain. Pour les 5 % restants ne persiste le plus souvent qu'un léger bruit respiratoire. » Des douleurs post-opératoires sont à prévoir dans les jours qui suivent l'opération.

 
    * La somnoplastie (par radiofréquence) 
Là aussi, le principe est de tendre le voile du palais. « On pique des électrodes dans le voile du palais, pour provoquer une fibrose (cicatrice), qui va le rendre plus rigide. Cela a lieu sous anesthésie locale. Si l'indication est bien posée, on a de bons résultats dans 50 % des cas après une séance, dans 60 % ou 70 % des cas après deux séances, et jusqu'à 90 % des cas après trois séances. Il reste 10 % des patients qui ne sont pas guéris par cette technique. »
Avec cette technique, le chirurgien peut également travailler au niveau du nez, et dans le même geste, utiliser la radiofréquence pour réduire le volume des cornets et améliorer ainsi la perméabilité nasale. La somnoplastie peut ainsi améliorer les apnées légères.

 
    * Le laser 
Tendre le voile du palais peut aussi se faire au laser, sous anesthésie locale. 

 
    * Les implants 
Pour les ronflements purs, ou pour les apnées légères, trois implants sont installés dans le voile du palais, toujours pour le rigidifier, sous anesthésie locale. « Ils sont vite mis en place, mais le taux de satisfaction face au ronflement n'est pas très élevé (de 30 % à 50 %), et ils ne traitent pas le problème du nez », souligne le Pr Chantrain.

 
    * Les orthèses 
Ces sont des prothèses dentaires, réalisés chez le dentiste, qui se portent la nuit. « Elles avancent légèrement la mâchoire, et attirent ainsi la langue vers l'avant, agrandissant l'espace respiratoire à l'arrière ... La fermeture buccale qu'elles entraînent force le patient à respirer par le nez, ce qui diminue le ronflement. » Elles ne sont sans doute pas très agréables à porter, mais se montrent efficaces chez certains ronfleurs.

 
    * Les sprays buccaux 
Leur efficacité tient essentiellement à l'humidification de la cavité buccale et du pharynx qu'ils amènent. Toutefois, d'après plusieurs études universitaires, les changements objectifs ne sont pas flagrants...

 
    * Les écarteurs de narines 
Ces petites languettes, souvent utilisées par les sportifs, se placent sur le nez pour écarter les narines. « Cela peut marcher si le patient souffre d'un accès narinaire étroit : l'augmenter d'un ou deux millimètres permet de garder une bonne respiration nocturne par le nez, évitant la respiration buccale qui favorise le ronflement. » 

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