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Eveiller les consciences face à l'apnée du sommeil

Bien dormir est un impératif. L'apnée du sommeil peut tourner au cauchemar.
L’apnée du sommeil est une maladie dangereuse qui peut néanmoins être traitée. Encore faut-il être conscient que l’on souffre de ce syndrome. Les invitations sont lancées pour une réunion d’information mercredi 10 juin, à 20 h, dans la salle de quartier de Droitaumont à Jarny.
Michel Brick, Roger Adam et Christiane Bertrand affichent aujourd’hui des mines reposées. Pendant longtemps pourtant, le trio a connu des jours et des nuits difficiles. Sommeil perturbé, grosse fatigue au réveil, somnolences diurnes étaient leur lot quotidien. 
A l’origine de ce long cauchemar : le syndrome des apnées obstructives du sommeil. Une maladie que les trois membres de l’association des Utilisateurs de pression positive continue de Lorraine (UPPC) ont appris à reconnaître et à dominer. Respectivement président de l’UPPC régional, correspondant pour la Meurthe-et-Moselle et la Meuse, et secrétaire adjointe à la communication, Michel Bric, Roger Adam et Christiane Bertrand militent désormais pour une meilleure information. 
Qu’est ce que l’apnée du sommeil et quelles sont ses conséquences ? 
« En règle générale, il s’agit d’un problème de luette qui reste coincée. L’obstruction des voies respiratoires empêche l’oxygénation de l’organisme et entraîne des troubles du rythme cardiaque avec des conséquences souvent graves aux niveaux vasculaire, cérébral et cardiaque. L’apnée du sommeil peut tuer. Plusieurs symptômes sont révélateurs : ronflements irréguliers et bruyants, interruptions répétées de la respiration pendant le sommeil, somnolences diurnes, manque de concentration et troubles de la mémoire, irritabilité, baisse de la libido, surpoids, fréquente envie d’uriner la nuit…» 
Existe-t-il un remède ? 
« Le seul traitement efficace est la pression positive continue. C’est un petit appareil doté d’un masque que l’on passe au moment de se coucher. Dès que la machine détecte une apnée, elle insuffle de l’air. Le résultat est spectaculaire. Avec ce dispositif, nos phases de sommeil ne sont plus perturbées, on dort beaucoup mieux. C’est aussi positif pour la conjointe ou le conjoint qui n’a plus à subir les ronflements. L’appareil est assez discret, il fait à peu près le même bruit qu’un ventilateur. Son utilisation est quotidienne et à vie. Pour l’instant, ce traitement est pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale et les mutuelles. » 
L’apnée du sommeil est-elle très courante ? 
« En France, il y a actuellement 200 000 personnes appareillées. L’apnée du sommeil touche plutôt les hommes, aussi bien les adultes que les enfants. Le problème est que beaucoup de gens ignorent qu’ils souffrent de ce syndrome. Et pour cause, si vous ne parlez pas de vos difficultés à dormir à votre médecin, il ne peut pas les déceler et vous envoyer chez un spécialiste. Il est impératif de prendre conscience des risques encourus pour faire l’effort d’aller voir un médecin. C’est dans ce but que nous organisons des conférences et des réunions d’information comme celle qui aura lieu mercredi à la salle de quartier de Droitaumont à Jarny, à partir de 20 h. Nous sommes là pour répondre à toutes les questions et pour conseiller. L’entrée est libre. »
Bien dormir est un impératif. L'apnée du sommeil peut tourner au cauchemar.
L’apnée du sommeil est une maladie dangereuse qui peut néanmoins être traitée. Encore faut-il être conscient que l’on souffre de ce syndrome. Les invitations sont lancées pour une réunion d’information mercredi 10 juin, à 20 h, dans la salle de quartier de Droitaumont à Jarny.
Michel Brick, Roger Adam et Christiane Bertrand affichent aujourd’hui des mines reposées. Pendant longtemps pourtant, le trio a connu des jours et des nuits difficiles. Sommeil perturbé, grosse fatigue au réveil, somnolences diurnes étaient leur lot quotidien. 
A l’origine de ce long cauchemar : le syndrome des apnées obstructives du sommeil. Une maladie que les trois membres de l’association des Utilisateurs de pression positive continue de Lorraine (UPPC) ont appris à reconnaître et à dominer. Respectivement président de l’UPPC régional, correspondant pour la Meurthe-et-Moselle et la Meuse, et secrétaire adjointe à la communication, Michel Bric, Roger Adam et Christiane Bertrand militent désormais pour une meilleure information. 
Qu’est ce que l’apnée du sommeil et quelles sont ses conséquences ? 
« En règle générale, il s’agit d’un problème de luette qui reste coincée. L’obstruction des voies respiratoires empêche l’oxygénation de l’organisme et entraîne des troubles du rythme cardiaque avec des conséquences souvent graves aux niveaux vasculaire, cérébral et cardiaque. L’apnée du sommeil peut tuer. Plusieurs symptômes sont révélateurs : ronflements irréguliers et bruyants, interruptions répétées de la respiration pendant le sommeil, somnolences diurnes, manque de concentration et troubles de la mémoire, irritabilité, baisse de la libido, surpoids, fréquente envie d’uriner la nuit…» 
Existe-t-il un remède ? 
« Le seul traitement efficace est la pression positive continue. C’est un petit appareil doté d’un masque que l’on passe au moment de se coucher. Dès que la machine détecte une apnée, elle insuffle de l’air. Le résultat est spectaculaire. Avec ce dispositif, nos phases de sommeil ne sont plus perturbées, on dort beaucoup mieux. C’est aussi positif pour la conjointe ou le conjoint qui n’a plus à subir les ronflements. L’appareil est assez discret, il fait à peu près le même bruit qu’un ventilateur. Son utilisation est quotidienne et à vie. Pour l’instant, ce traitement est pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale et les mutuelles. » 
L’apnée du sommeil est-elle très courante ? 
« En France, il y a actuellement 200 000 personnes appareillées. L’apnée du sommeil touche plutôt les hommes, aussi bien les adultes que les enfants. Le problème est que beaucoup de gens ignorent qu’ils souffrent de ce syndrome. Et pour cause, si vous ne parlez pas de vos difficultés à dormir à votre médecin, il ne peut pas les déceler et vous envoyer chez un spécialiste. Il est impératif de prendre conscience des risques encourus pour faire l’effort d’aller voir un médecin. C’est dans ce but que nous organisons des conférences et des réunions d’information comme celle qui aura lieu mercredi à la salle de quartier de Droitaumont à Jarny, à partir de 20 h. Nous sommes là pour répondre à toutes les questions et pour conseiller. L’entrée est libre. »

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Le groupe médical Santé Sommeil a pour vocation de diagnostiquer et traiter les troubles du sommeil et de la veille chez l’adulte et l’enfant.